On ne vous vendra
jamais un ROI bidon.
La plupart des agences vous noient sous des chiffres flatteurs et s'attribuent tout ce qui bouge. C'est malhonnête — et scientifiquement faux. Voici, en toute transparence, comment on mesure réellement ce qu'on vous apporte.
« Je l'aurais eu
de toute façon. »
Attribuer chaque client à une action précise est impossible. C'est le problème du « contrefactuel » : personne ne peut savoir ce qui se serait passé sans la prestation. Un client qui vous trouve sur Google avait peut-être déjà l'intention de commander.
Ce n'est pas une excuse — c'est de la science. Les plus grandes études de terrain le prouvent : eBay a montré (Blake, Nosko & Tadelis, 2015) qu'une partie de la pub de marque ne rapporte aucun client supplémentaire. Facebook (Gordon et al., 2019) a démontré que les outils d'attribution classiques se trompent lourdement face à de vrais tests. Lewis & Rao (Harvard/Microsoft) : mesurer le ROI publicitaire au chiffre près est statistiquement quasi impossible, même pour les géants.
Conclusion honnête : tout chiffre de ROI « exact » est du marketing, pas de la mesure. Une agence qui vous en promet un vous ment, ou se ment.
On sépare ce qu'on prouve
de ce qu'on estime.
Tout est mesuré par rapport à votre point de départ figé (le « M0 », mesuré avant qu'on touche à quoi que ce soit) et corrigé de la saisonnalité (comparaison à la même période l'an passé). En 3 couches :
100 % attribuable
Ce qu'on a fait bouger, vérifiable noir sur blanc : vos positions Google sur les recherches « découverte », vos appels et demandes d'itinéraire, le volume et la note de vos avis.
Mesuré à la source
Le trafic, les sources, les commandes en ligne, les clics « appeler » — captés par des outils de mesure (analytics, Search Console), comparés mois après mois.
En fourchette prudente
La valeur en euros, toujours en fourchette basse/haute, avec une décote volontaire. On préfère sous-estimer et tenir parole que gonfler et décevoir.
Votre point de départ sert de témoin. On fige vos chiffres avant de commencer. Ce que vous aviez « de toute façon », c'est exactement ça. Tout ce qui passe au-dessus, mesuré et corrigé de la saison, est l'effet plausible du travail.
On distingue la demande captée de la demande créée. Quelqu'un qui tape votre nom vous aurait trouvé sans nous. Quelqu'un qui tape « pizza à emporter près de moi » et vous découvre — ça, c'est de la demande nouvelle. On ne compte que la seconde.
Et la preuve par le test. On peut couper un levier quelques semaines : si vos résultats baissent, c'est qu'il comptait. Concret, vérifiable, réfutable.
Le référencement local
suit une courbe en J.
Google met du temps à vous faire confiance. Les premiers mois, on construit (technique, contenu, avis, fiches) et les indicateurs avancés bougent — mais l'effet sur le chiffre arrive avec décalage, puis se cumule.
C'est précisément pour ça qu'on s'engage sur 12 mois : juger au 3ᵉ mois, c'est arracher la plante pour voir si la racine pousse. On vous l'annonce dès le départ, et on vous montre la trajectoire chaque mois.
Vous voyez tout,
en continu.
- → Un tableau de bord en direct (positions, trafic, appels, avis) accessible quand vous voulez.
- → Un rapport mensuel clair : ce qu'on a livré, vos résultats vs le départ, le plan du mois suivant.
- → Un suivi ROI partagé : tous les gains, moins tous les coûts (la prestation comprise), pour un ROI net cumulé — sans filtre.